When she was a warlord (Quand elle était seigneur de guerre) Convertir en PDF Suggérer par mail

ImageAuteur: Mil Toro

Disclamer:Voici une autre histoire sans intrigue, juste du SEXE ! Je ne peux pas dire qu’il n’y ait du sexe qu’entre Xena et Gabrielle car ce serait mentir . De plus, certaines scènes de sexe avec Xena peuvent être considérées comme violentes. Donc, si ces éléments vous dérangent, s’il vous plaît lisez une autre histoire...


                                                               *********

Gabrielle rêvait. C’était toujours le même rêve. Xena était un chef de guerre venant attaquer Potedeia. 
La jeune femme aux cheveux roux fut intriguée dès l’instant où ses yeux se posèrent sur la redoutable femme galopant vers la ville, perchée sur un immense cheval de guerre. Elle conduisait une armée de cinquante hommes, et les soldats se rassemblèrent rapidement pour annoncer leurs intentions. Ils avaient besoin de repos pour leurs chevaux et de soins pour les blessés. L'armée de Xena prévoyait de rester un certain temps. 

Gabrielle avait discrètement suivi la dangereuse guerrière toute la journée. Quand les ténèbres tombèrent sur le village, Xena et ses hommes s’installèrent dans la taverne pour boire copieusement du vin et du porto en riant bruyamment. Puis Xena se retira dans sa chambre derrière la taverne. Gabrielle la suivit de l'extérieur et jeta un oeil à travers une fenêtre ouverte. 

Une voluptueuse femme nue à la peau d'olive se tenait debout au milieu de la chambre, attendant apparemment les instructions de Xena. Elle semblait plus agée que Gabrielle d’au moins cinq hivers. De longs cheveux sombres et bouclés encadraient ses joues lisses et tombaient négligemment sur ses épaules. Gabrielle ne l'avait jamais vue auparavant, mais elle était belle et appartenait de toute évidence à Xena. Elle s’imagina à sa place et son excitation augmenta entre ses jambes. 

Gabrielle se figea quand Xena, telle une prédatrice, tourna autour de la jeune femme. La respiration de celle-ci s’accéléra, ses seins frémirent et son souffle devint saccadé. Xena murmura à son oreille, mais Gabrielle n’entendit pas ce qu’elle lui disait. Xena se positionna derrière elle, et sans prévenir, saisit la femme par les cheveux pour capturer ses lèvres dans un baiser brûlant. Le brusque mouvement prit Gabrielle au dépourvu et un soupir étouffé s’échappa de ses lèvres sans qu’elle ait eu le temps de le maîtriser. Elle se laissa glisser sous la fenêtre espérant que Xena n'avait rien entendu. Le sang battait dans ses oreilles et elle resta figée contre le mur de pierre. 

Gabrielle était paralysée. Si on l’avait entendue, les soldats allaient la capturer d’un instant à l’autre, à moins que son discret mouvement n’ait alerté le chef de guerre d’une présence derrière sa fenêtre. Quoi qu'il en soit, elle était coincée entre le proverbial marteau et l’enclume. La rousse garda les yeux fermés, ça l’aidait à réfléchir. Elle avait prit une décision, mais quand elle ouvrit les yeux, un soldat l’attrapa par le col de la chemise et la releva. Gabrielle comprit alors qu'elle venait de gagner une audience auprès de Xena, la princesse guerrière. 


Deux soldats saisirent chacun un de ses bras et Gabrielle fut conduite derrière la taverne, dans la chambre de Xena. Lorsque la jeune fille entra, ses yeux tombèrent immédiatement sur la femme nue à genoux. Sa tête était inclinée en signe de soumission et Xena ne fit aucun effort pour couvrir sa féminité. Les joues de Gabrielle s’empourprèrent vivement lorsque son regard tomba sur Xena dans sa tenue royale de guerrière. Les soldats la poussèrent négligemment dans la chambre et fermèrent la porte derrière eux. Gabrielle prit un instant pour reprendre sa respiration alors que sa gorge se comprimait. 

Xena, les mains sur les hanches, avait un sourire amusé. 
«Que fais-tu à fureter? Tu es une espionne du village?" 
"NNNon, je...ne suis...pas...une espionne..." bégaya Gabrielle. 
Elle fixait les bottes de Xena, incapable de lever la tête comme si elle se trouvait face à la Reine du Nil. En temps normal, ses mots étaient le plus beau cadeau que les dieux lui avaient donné et elle se sortait de presque toutes les situations grâce à eux. Mais cette fois, elle était terrifiée. Cette femme était connue pour tuer par pure distraction, juste pour voir de pauvres âmes se vider de leur sang. Gabrielle savait que réputation et légende sont grossies par rapport à la réalité, transformant les récits populaires en mythe de légende, mais Gabrielle savait aussi qu'il y avait un gros pan de vérité dans la réputation de Xena. Il y avait tant de récits à son sujet. 

«Eh bien, alors? Tu n’es évidemment pas un assassin, sinon tu serais déjà morte» informa Xena d’une voix on ne peut plus calme et confiante. Gabrielle frissonna. 
"C’est mon père qui m'a envoyée." mentit Gabrielle, ne sachant pas elle-même pourquoi elle était si fascinée par le célèbre seigneur de guerre. Xena était une flamme vers laquelle elle était inexplicablement attirée.

«Il te propose un marché." 
"Continue." 
Par les dieux, se réprimanda Gabrielle, dans quoi tu t’es fourrée? Sans prendre le temps de réfléchir, les mots sortirent de sa bouche. 
«Dès que ton armée sera reposée et que chevaux et blessés seront soignés, nous aimerions que tu nous laisses notre récolte." 

Gabrielle amplifiait sa proposition devant le désintérêt total de Xena. "Nous...vous nourrirons toi et tes soldats, quand vous voudrez et le temps que vous resterez ici, et... tes chevaux seront bien nourris et soignés, et... nous nous occuperons de tes blessés, jusqu'à ce qu'ils se sentent mieux, et..." Gabrielle s’arrêta quand Xena lui tourna le dos. Elle bredouillait, elle s’en rendait compte, mais elle ne pouvait rien y faire. Elle n'avait jamais été si proche d’un chef de guerre auparavant. 

Xena fit demi-tour et fixa Gabrielle d’un regard perçant, la forçant à baisser les yeux. Le seigneur de guerre tourna autour de Gabrielle qui n'osait plus bouger. Elle lui parla à l'oreille, assez près pour qu’elle sente la chaleur de son corps sans même la toucher. Si Gabrielle ne faisait pas attention, la seule voix de Xena pourrait l’amener à un sentiment de sécurité trompeur. 
"Tu ne m'as toujours pas dit ce que j’y gagnais? A quoi bon faire une offre pour le confort et le luxe de cette ville, Je l’ai déjà. Pas de marché, nous sommes ici pour vos récoltes ". 

Xena finit son lent cercle autour de Gabrielle et se tint devant la femme à genoux. Celle-ci n'avait pas bougé durant la conversation. Elle caressa ses cheveux bouclés et la laissa frotter sa joue contre sa cuisse. Elle mit un doigt dans la bouche de la femme qui le téta avec un bruit de succion assourdissant leur conversation.

" Tu nous as interrompues, moi et ma précieuse chose..." 
«Attends! Mon père m'a demandé de t’offrir autre chose." 
"Et qu'est ce que c'est?" demanda Xena distraitement, alors que la femme sur le plancher massait la cuisse de Xena et glissait ses mains sous la jupe de cuir. Elle miaula comme un chaton et Gabrielle se figea, stupéfaite, les yeux fixés sur les mains baladeuses. 

"Il....il a dit que si tu as besoin d'un serviteur, tu....tu pourrais me prendre" Gabrielle se rendait bien compte qu’elle bégayait encore, mais elle ne pouvait rien y faire. Xena la rendait folle. Tout ce qu'elle savait, c’est qu’elle ne pouvait pas laisser Xena quitter la ville sans elle. 

"Et que sais-tu faire qui vaille toute une récolte?" Demanda Xena, impressionnée par le cran stupide de cette fille. Un bref instant, Gabrielle perdit la parole. Elle s’était déjà démenée pour trouver l’idée de son père l’envoyant la voir et maintenant, elle devait se vendre comme un produit intéressant et utile pour Xena. 

"Je...je peux cuisiner pour toi, et si tu as besoin de quelqu'un pour réparer tes cuirs ou attacher ton armure, je peux le faire. Je parie que dans un combat, beaucoup de ces petits liens doivent se casser, ils sont si fragiles ". 

"Et tu penses que ces misérables compétences valent toute une récolte? Gardes!" 
"Attends!" Gabrielle trouva une idée dans un dernier effort pour gagner sa faveur. "J'ai d'excellentes compétences orales!" laissa-t-elle échapper alors que les deux soldats réapparaissaient à la porte. "Je peux te mettre en valeur, Xena, bien mieux que maintenant. S’il te plaît prends-moi avec toi, je te promets, je peux le faire, tu ne seras pas déçue." 
Les deux soldats encadrèrent Gabrielle, et la prirent par les bras pour lui faire quitter la chambre. 
"Xena! Vraiment, ça vaut la peine!" Cria Gabrielle par-dessus son épaule. 

«Alors, où en étions-nous?" furent les derniers mots que Gabrielle entendit avant que la porte de la chambre ne se refermât. 

Gabrielle attendait à l’extérieur de la ville. Elle avait aperçu les habitants indiquer aux soldats quelle direction avaient pris Xena et son armée. Elle avait de la chance que son père n'ait pas entendu parler de sa petite proposition à Xena mais ça ne l’avait pas dissuader de la suivre hors de la ville. Elle calcula que Xena, une fois sur la route et moins exposée, serait contrainte de la prendre avec elle. Enfin, si elle ne la tuait pas d’abord. C'était un risque que Gabrielle était prête à prendre. Elle espèrait juste que ses aptitudes verbales ne lui feraient pas défaut une deuxième fois car c’était sa dernière chance. 

Elle se cacha derrière des buissons à la sortie de Potedeia et regarda l'armée de Xena défiler. Xena avait un intimidant sourire dédaigneux sur le visage, un masque de seigneur de guerre probablement destiné à effrayer n'importe quel assaillant. Néanmoins, Gabrielle fut abasourdie par sa magnificence. Son cœur loupa un battement quand elle vit les cheveux noirs de Xena voler au vent. Le soleil se réfléchissait sur les contours métalliques de son armure et elle était particulièrement fascinée par les liens rutilants de son armure. C’était l’image parfaite d'une redoutable guerrière. Une princesse guerrière. 

Cretus trotta jusqu'à Xena et déclara avec une drôle d'inflexion dans la voix : 
"Tu dois être un oracle, Xena. Nous l’avons dépassée, derrière le buisson." 
"Je te l’avais dit. Elle pensait vraiment que j’avalerai qu’un père laisserait une telle fleur me proposer un marché ?" Xena se mit à rire.
"Par les dieux, ils sont de plus en plus naïfs." 
"Ah oui? Une chance pour toi » rit Cretus. "Quels sont tes ordres?" 
"Ne la tue pas, il suffit de la capturer, mais fais-le proprement." 
"Pas de problème", dit-il en faisant volte-face avec son cheval. Xena l’arrêta. 
"Oh, et Cretus, que personne ne la touche. Si elle a ne serait-ce qu’une égratignure, je t’en tiendrai personnellement responsable. Compris?" 
"Oui Xena", et il s'inclina avant de repartir au galop. 

CHAPITRE DEUX 

Gabrielle tremblait de peur. Elle se trouvait dans la tente de Xena après que deux des soldats se soient emparés d’elle dans la soirée. Ses mains étaient étroitement liées et elle attendait anxieusement Xena qui finissait de parler affaires avec trois soldats dont elle entendait à peine l'échange. Son pouls était irrégulier et son sang battait dans ses oreilles, noyant la conversation. Xena avait à peine fait attention à la jeune captive dans la tente et plus elle attendait son sort, plus elle angoissait, dansant nerveusement d'un pied sur l'autre. Elle avait perdu toute notion du temps mais se dit que ça devait faire au moins une marque de bougie depuis qu'elle se trouvait au milieu de la tente. 

"Voilà, c'est tout, vous connaissez les ordres" annonça Xena alors que les soldats sortaient, les laissant seules pour la première fois. Xena ne fit aucun mouvement vers Gabrielle. Elle s'assit à une grande table et étudia un plan imposant étalé dessus. Une seule bougie éclairait la tente et les ombres rendaient Xena plus inquiétantes encore. Elle fomentait des stratégies et Gabrielle se demanda brièvement si Xena savait qu'elle était là. Enfin, elle parla. 

"J'ai dit à ton père il n'y avait aucun marché possible", dit en fait Xena, sans lever la tête de la carte. "Que fais-tu ici?" 
Gabrielle n'avait aucune idée de comment elle poursuivrait cette farce. Elle avait passé en revue chaque scénario sur ce qu'elle dirait à Xena le moment venu, mais chaque réponse était mauvaise, jusqu'à ce qu’elle abandonne et décide d'attendre. Et là, on y était. 

"Il...il m'a dit de te suivre, d'essayer de te raisonner. Que je pourrais peut-être te faire changer d'avis" expliqua Gabrielle. Elle se rendait bien compte que son récit était ridicule, même à ses propres oreilles. Et elle savait qu’il n'y avait pas moyen pour que Xena la croit non plus. Mais elle était prise au piège et il n'y avait aucun moyen de s'en sortir. Elle décida de laisser Xena la sortir de sa misère. 
"Vraiment?" Elle passa derrière la table pour tourner autour de Gabrielle, scrutant intensément la naïve jeune fille. 

"C’est quoi ce marché encore ?" La jeune femme n'osa pas se retourner pour faire face à la guerrière car ça ne ferait qu’empirer les choses. 
Elle se soumit intérieurement. Comment pouvait-elle continuer cette absurdité? Xena n’entendait-elle pas les trémolos dans sa voix? Elle envisagea de lui dire la vérité, toute la vérité, mais elle ne parvenait pas à traduire en mots compréhensibles la raison pour laquelle elle l'avait suivie. Une histoire boiteuse était tellement plus facile. 

«Je suis ton serviteur et en échange tu rends la récolte." 

Xena ricana méchamment derrière elle, ce qui la glaça jusqu’aux os. Elle se tortilla contre la corde qui emprisonnait ses poignets et ferma les yeux. Par les dieux, comment allait-elle se sortir de cette situation. Xena maintenait ses poignets dans un étau, les tordant vers le haut. Elle fut persuadée qu’au moindre mouvement, ses bras se casseraient. Elle resta donc aussi immobile qu’une statue. 

"Tu sais ce que je pense? Je pense que ton père ne sait absolument rien sur ta petite proposition. Je pense même qu'il ne sait pas que tu es ici. Tu m’as suivie parce que tu ne peux pas m’enlever de ton esprit. Ces images obscènes de moi ne vont pas disparaître, n’est-ce pas? " 

Gabrielle haletait. Comment Xena pouvait-elle lire dans son cœur, dans son âme? Chaque fibre de son corps désirait Xena. Maladivement.

Xena dirigea Gabrielle vers la table, et l’allongea en travers de la carte. Son armure écrasa son dos et la jeune fille soupira de plaisir à cette démonstration de force. Sa respiration s’accéléra intensément. 
"Tu n’imaginais pas que je pourrais lire dans tes pensées?" Sa main passa sous la jupe de Gabrielle et tira sa culotte. Ses doigts trouvèrent une nappe de moiteur qui ne pouvait lui mentir. 

"Humm," ronronna-t-elle «Qu'est-ce que ton père penserait de ça?" Le doigt du seigneur de guerre glissa le long des lèvres, puis s’immiça dans la fente brûlante. Gabrielle grogna à cet envahissement, alors même qu’elle désirait plus que tout se donner à cette puissante femme. Un instant plus tard, l’impitoyable doigt heurta une barrière et la guerrière sans scrupule murmura avec délice. 
"Oh bien...une vierge». Elle retira son doigt et lécha le liquide. "Humm, ça va être amusant" soupira-t-elle. La guerrière se redressa et posa une main ferme sur le dos de Gabrielle. «Reste là» ordonna-t-elle. Un instant plus tard, elle la retourna pour la mettre debout. 
"Tourne-toi." 

Gabrielle se retourna et fut émerveillée par la magnifique guerrière. Ses yeux brillaient de désir et ça ne prendrait pas longtemps avant que Gabrielle ne soit complètement consumée par cette femme. Elle fondit sous le regard intense et baissa les yeux par déférence. Elle était incapable d’arrêter l'agitation de ses doigts derrière son dos. 

«Alors, qu’est-ce que tu veux? Me servir?" 
"Oui, Xena," dit doucement Gabrielle en inclinant la tête. 
«Eh bien, je n'ai pas de serviteurs mais des esclaves», confia-t-elle. «Mais je vais m’arranger avec toi." Xena tenait quelque chose en cuir mais elle ne comprit pas ce que c'était et n'eut pas le courage de demander. Puis Xena se mit de nouveau derrière elle, perturbant la jeune fille par son imprévisibilité. 

«Mes esclaves m’obéissent, et ils préfereraient mourir plutôt que de me déplaire», elle baissa la voix à l'oreille de Gabrielle. «Mes esclaves feraient tout pour moi." Elle balança un mince collier de cuir devant Gabrielle. «La marque de ton appartenance» et elle attacha le collier autour du cou de la jeune fille. 
Gabrielle était debout, le collier autour du cou, la tête inclinée, et les poignets attachés derrière son dos. Elle se sentait en sécurité, même si le chef de guerre avait une réputation de traîtrise. Elle ne s'était jamais sentie plus calme de toute sa vie. Ses cuisses étaient tachées de sa propre excitation et la douleur entre ses jambes écrasante. Elle espérait que son coeur ne s'arrêterait pas avant que Xena la prenne.
Xena attrapa les cheveux de Gabrielle d’un coup sec pour amener sa tête plus près. Elle étouffa sa bouche d’un baiser passionné, consommant tout ce qui se dressait sur la voie de sa conquête. Gabrielle se desséchait sous la chaleur brûlante et gémissait dans la bouche de Xena. Son corps se cambra involontairement contre l'armure du chef de guerre. Mais Xena la tint à distance et ses redoutables baisers ne cessèrent que lorsque Gabrielle fut à bout de souffle et quémandant davantage. 

"Mes esclaves doivent gagner le privilège de porter des vêtements" dit Xena. Elle tira un poignard de ses cuirs et coupa en fines lamelles la chemise de la paysanne qui tomba de ses épaules, exposant ses seins délicats au regard lascif du seigneur de guerre. La lame poursuivit sa descente vers la fine jupe qui tomba par-terre, immédiatement suivie de la culotte. Les derniers bouts de sa chemise furent découpés plus loin et jetés sur le plancher avec le reste des vêtements. 

"Tourne-toi," ordonna Xena. «Je veux te regarder. Je veux voir ce qui m’appartient." Gabrielle obéit, excitée comme jamais. Xena s'empara de la corde de ses poignets et la coupa d’un geste. Dans un réflexe, Gabrielle étira ses mains pour assouplir la raideur de ses ligaments. Elle sentit les mains de Xena sur ses épaules qui la poussaient vers le bas. 
«A genoux". 
Gabrielle obéit volontiers. 

Xena tourna autour d'elle et s’adossa à la table. Elle posa une botte sale sur la cuisse de Gabrielle appuyant juste assez pour laisser une empreinte. La jeune fille ne savait pas quoi faire de ses mains maintenant qu’elles étaient libres. Son premier réflexe fut de les jeter entre ses jambes pour satisfaire son insatiable désir, mais son instinct lui dit que Xena ne tolérerait pas un tel comportement de rebellion, alors elle pressa ses mains sur ses cuisses et mit toute sa volonté pour les y laisser. 

«Chaque jour, tu devras nettoyer mes bottes, mon armure, mes cuirs, et coudre les lanières égarées......" Xena détailla une liste de tâches qui parurent habituelles à Gabrielle. De toute façon, elle ne l’écoutait qu’à moitié tant elle avait du mal à se concentrer. Ses yeux erraient sur la cuisse musclée si proche de sa joue et elle imaginait le goût de sa peau. En jetant un oeil plus haut, elle aperçut les ombres profondes sous la jupe de cuir de Xena et elle imagina la chaleur qui s’y trouvait. 
".... et toute autre faveur spéciale. Est-ce clair? " 

Gabrielle sortit de sa rêverie quand Xena lui posa une question directe. Elle acquiesça et espèra que les "faveurs spéciales" étaient ce qu'elle avait toujours rêvé depuis que Xena avait envahi son village et volé son coeur. 

"Commence donc par enlever mes bottes." 
La jeune fille bondit sur les lacets et les délia rapidement. Elle enleva une botte, puis l'autre, veillant à contrôler le tremblement de ses mains. En revanche, elle ne contrôlait absolument pas les battements de son cœur ni sa laborieuse respiration. 
Sa tâche terminée, elle attendit patiemment l’ordre suivant. Au lieu de cela, Xena ota son armure, puis sa tunique de cuir, suivis rapidement par ses brassards et sa culotte. Gabrielle réunit tout son courage pour lever la tête vers la déesse et une boule se forma dans sa gorge quand elle vit la magnifique créature au-dessus d'elle. 
Xena recula et enjamba avec la grâce d’un chat son immense couverture rembourrée contre la froideur du sol. Un lit tout à fait approprié pour une princesse guerrière, rêvassa Gabrielle. 
Elle s'assit sur le bord du lit, les jambes écartées dans une position confortable. Gabrielle sentit l’inébranlable regard de Xena sur elle qui la fixait en silence. 

«Viens ici», dit simplement Xena. Gabrielle se leva d’un coup et ignora l'engourdissement de ses jambes restées trop longtemps dans la même position. Elle s’agenouilla instinctivement devant Xena, sans aucune hésitation. Ses yeux vagabondèrent sur deux seins succulents qui appelaient à l’invitation.

"Très bien, esclave. Je vois que tu connais les bonnes manières. " loua Xena. Elle traça une ligne du bout du doigt sur la poitrine de Gabrielle. Ce simple toucher lui donna la chair de poule, et se traduisit par un halètement.
«Il y a là-bas un panier avec quelques huiles. Va en choisir une. Je veux que tu me masses. "
Tout en parlant, le doigt de Xena remonta jusqu’à la bouche chaude de Gabrielle et s’y glissa. Gabrielle le suça avidement et savoura le goût de la peau de la guerrière, aussi risqué soit-il.
«Va», dit Xena en retirant brusquement son doigt de l’orifice brûlant.

Gabrielle courut vers les huiles comme si elle était aux Jeux Olympiques d'Athènes. Elle s’efforçait de contrôler sa respiration, mais ne pouvait rien faire contre son excitation qui coulait de ses cuisses. Elle choisit une huile à la lavande pour marier la couleur au code des armes de Xena. Quand elle s'approcha du lit, le seigneur de guerre était allongée à plat ventre, les yeux fermés et les cheveux éloignés de son cou. Le coeur de Gabrielle cessa de battre une seconde devant la beauté dévoilée des formes de Xena. Elle prit une grande inspiration et s'assit près du chef de guerre.
"Commence par les épaules."

Gabrielle versa de l'huile dans ses mains et frotta le liquide sur les épaules. Les muscles se tendirent et elle sentit plusieurs noeuds à soulager, mais elle avait peur d'appuyer trop fort, et que Xena ne soit pas contente. Ca, plus la stupéfaction que la déesse guerrière l’autorise à la toucher.

Xena leva la tête et regarda derrière elle. "Je ne suis pas fragile tu sais, tu peux masser plus fort."
"D’accord, Xena." Cétait l'encouragement dont avait besoin Gabrielle. Elle adorait la sensation de douceur de la peau sous ses mains. Elle pétrit et lissa les muscles ainsi que les nœuds qui se formaient au hasard dans son dos. Ses mains étaient devenues un outil modelant les muscles comme une fine oeuvre d'art. Gabrielle fut particulièrement heureuse quand elle entendit les grognements de Xena. Elle pensa que la guerrière lui faisait peut-être passer un message, pour lui montrer qu’elle n'était pas aussi coriace qu’elle en avait l’air. Peut-être, oui peut-être, y avait-il une fissure dans l'armure du seigneur de guerre.

"Mmmh, tu as du talent, tu me seras peut-être utile après tout," rêvassa Xena.
Gabrielle versa plus d’huile dans ses mains et poursuivit son exploration du corps de Xena. Elle mémorisa chaque courbe gracieuse et chaque cicatrice, de la simple éraflure à l’entaille la plus profonde. Pour elle, elles faisaient partie intégrante du paysage que représentait Xena. Elle atteignit ses fesses et hésita. Tout ce qu'elle avait pu imaginer se trouvait de l'autre côté et plus bas.

"Continue" dit Xena en réponse à son interrogation muette.

Gabrielle ne parvenait pas à contrôler sa respiration, comme si sa vie en dépendait. Elle était hypnotisée par les muscles charnus et prit soin de ne pas descendre trop loin.
Heureusement, elle avait terminé et ses mains pétrirent les muscles en haut de la cuisse. Mais cela ne fit qu'empirer. Il ressortait clairement que Gabrielle n'était pas la seule à être excitée d’après le parfum émanant de la féminité de Xena. Le haut des cuisses du chef de guerre étaient humide et les mains de Gabrielle rampaient dangereusement vers son sexe. Elle jugea préférable de ne pas défier les souhaits de Xena et obligea ses mains à quitter l’endroit où elles désiraient pourtant être. Elle gémit de frustration. Elle finit par les jambes avec minutie, son esprit clairement axé sur les trésors cachés sous le délicieux triangle noir.

Xena roula sur le dos quand Gabrielle eut fini. Sa tête reposait dans le creux de son coude et elle plia une jambe pendant que l'autre se balançait de gauche à droite de façon aguicheuse; le coeur de Gabrielle s'arrêta. Elle récupéra la bouteille d'huile et la tendit à la jeune femme rousse.

«Continue». Elle fixait Gabrielle et la jeune femme tripota timidement le flacon, espérant que Xena fermerait les yeux ou détournerait le regard. Tout sauf ce regard intense qui s’éternisait. Elle versa de l'huile dans ses mains et trembla en touchant la tête et les épaules de Xena, le souffle court et haletant. En comparaison, elle avait remarqué que la respiration de Xena était régulière et elle se demanda comment c’était possible. Elle avait pourtant vu l'humidité entre les jambes de Xena qui révélait tout autre chose...
Alors que ses mains exploraient plus intimement la poitrine, elle se sentit prête à bondir et enfouir son visage entre les jambes de Xena. Elle fit la balance entre cette idée et la possibilité très réelle que Xena la bannirait du camp, et elle cessa de masser le seigneur de guerre.

"Qu'est-ce qu’il y a?" demanda Xena.
"Je...n’ai jamais ....." Gabrielle faiblit, faisant traîner les mots. Xena savait qu'elle était vierge, et donc n'avait jamais fait l'amour avec un homme, mais beaucoup de filles qu'elle connaissait flirtaient avec d'autres filles. Malheureusement, elle n'avait jamais eu la chance d’en faire partie.
"Jamais quoi? Xena avait un petit sourire en coin.
«Tu sais...» dit Gabrielle timidement. "... avec une femme."
"Qu'est-ce qui te fait penser que tu vas le faire maintenant? Je t’ai dit que je voulais un massage. Maintenant."
Elle tendit la bouteille à Gabrielle qui reprit à contrecoeur ce qui devenait un massage de plus en plus érotique. Tant bien que mal, elle réussit à poser une main tremblotante sur les seins généreux. Impossible d’étouffer un gémissement au contact et Xena gloussa devant son dilemme. Elle frotta l’huile apaisante sur la peau, toujours dans l’impossibilité de se maîtriser. Elle fit de son mieux pour ne pas s'attarder sur les mamelons qui se durcissaient sous ses paumes. Même Xena gémit au toucher érogène.

Heureusement, Gabrielle se déplaça sur le ventre de Xena et se concentra pour montrer un semblant de maîtrise. Elle prit quelques profondes inspirations, lécha ses lèvres et versa plus d’huile dans ses mains. Xena ne la quittait pas des yeux et ne faisait rien pour atténuer sa totale frustration, et elle se dit que c’était précisément l'intention de Xena.
Les mains de Gabrielle passèrent sur les cuisses souples du seigneur de guerre. Comme plus tôt, elle vit clairement la nappe généreuse entre ses cuisses. Non ! hurlait son esprit. Je ne peux pas faire ça, j'ai besoin de la pénétrer, de la goûter. Comme Gabrielle frottait courageusement l’huile sur le haut des cuisses, le dos de sa main effleura les poils noirs du sexe de Xena. L'humidité matifiait ses poils et Gabrielle ne put résister, sa main effleura le sexe humide. C'était tout simplement divin.
Une main dure attrapa le poignet de Gabrielle, le comprimant dans un étau. "N'essaye même pas" avertit Xena. Gabrielle déplaça rapidement sa main dès que le chef de guerre la libéra. Elle reprit son massage sur les jambes de la guerrière, avec dextérité et maîtrise. A son grand soulagement, sa tâche arrivait enfin à son terme.

"Pas mal pour une première fois" sourit Xena. "Maintenant, dans le coin là-bas, il y a des drapeaux. Prends-en un ainsi qu’une couverture." Gabrielle alla les récupérer, encore fragilisée par son face à face avec le séduisant seigneur de guerre.
Xena ordonna à Gabrielle d’installer la couverture à côté de son lit et de se coucher dessus. Elle prit le drapeau coloré de l’armée et l’enroula autour des poignets de la jeune femme. Puis elle embrassa les lèvres entrouvertes, forçant sa langue à l'intérieur et explorant les profondeurs de Gabrielle. Elle tenait le drapeau d’une main pendant que l’autre errait sur le corps de Gabrielle avec abandon. Gabrielle se trémoussait en vain, incapable de savoir où la main de Xena se poserait par la suite. Elle avait si désespérément besoin de se libérer qu'elle pensa être sur le point d’exploser. Finalement, la main de Xena s'immobilisa sur son sexe humide et ses hanches se soulevèrent aussitôt du sol. La main s’éloigna brusquement et Xena rompit le baiser.
"Dieux ! Tu es si inquiète, si mouillée, si prête..." se moqua Xena. Ses lèvres étaient à quelques centimètres de la bouche de Gabrielle et la jeune fille était dans l’impossibilité de prendre ce qu’elle désirait. Et elle désirait Xena. Désespérément.

«Cette chatte est à moi, esclave» déclara Xena en posant sa main sur la zone rose et mouillée. «Mais tu vas devoir apprendre à te contrôler, hein?" Gabrielle gémit sa réponse. Elle ne savait pas vraiment combien de temps elle pourrait supporter la torture.

Le doigt de Xena remonta le long du corps de Gabrielle, suivant la ligne de sa mâchoire. "Maintenant, juste au cas où tu serais tentée de te faire plaisir au milieu de la nuit, je vais mettre tes mains à l’abri." Xena fixa le drapeau autour des poignets de Gabrielle, prit un poignard sous sa couverture et plongea la lame dans le sol, maintenant le drapeau en place, et emprisonnant ainsi solidement Gabrielle.

"Fais de beaux rêves" chuchota Xena avant de rouler sur le côté pour souffler sur la bougie et fermer les yeux pour dormir.
Plusieurs marques de bougies passèrent avant que Gabrielle se détende et s’endorme, mais le douloureux désir brûla toute la nuit entre ses jambes.

CHAPITRE TROIS

 «Lève-toi». 
Gabrielle fut réveillée d’un coup de botte dans les côtes. Elle bascula sur le dos et regarda l’imposante Xena, princesse guerrière, royalement vêtue de ses cuirs et de son armure, son épée et son chakram bien en place et ses bottes lacées des pieds aux genoux. Gabrielle devina les poignards et autres armes meurtrières dissimulés sous ce vêtement de cuir. 
Xena regardait Gabrielle avec un mélange de confiance, de désir et un soupçon d’amusement qui intimida davantage la jeune fille. L’esclave néophyte vérifia timidement ses poignets et découvrit que le drapeau qui l’avait maintenue toute la nuit avait été enlevé. Le collier était toujours là. 

«Il y a une bassine là-bas, va te rafraichir le visage. Nous devons y aller» 
Gabrielle agita la tête pour se réveiller et se rendit en hâte à la bassine. L'armée de Xena devait être sur le départ. Après avoir évacué toute somnolence sur son visage et s’être lavé la bouche, elle s’approcha du tas de vêtements laissés sur le sol la veille. Une main ferme pinça son biceps l’arrêtant à mi-course. 

«Je serai la première à te faire savoir quand tu auras le droit de porter des vêtements" déclara Xena. 

Elle attira la jeune femme à elle et l'embrassa sur la bouche. Son armure de métal contre la peau douce de Gabrielle laissa une petite marque rouge et le baiser coupa le souffle de la jeune esclave. Xena sortit son fouet de ses cuirs et enfila la pointe fine dans une boucle du collier. Gabrielle s’était demandé à quoi servait cette boucle, maintenant elle savait... Xena la dirigea du bout de la « laisse », nue comme le jour de sa naissance, hors de la tente, au centre du campement. 

L'armée de Xena s’animait avec les premières lueurs du jour. Les soldats s'organisaient autour de petits feux de camp, buvant des boissons chaudes pour faire fondre la rosée du matin. Le camp résonnait de la préparation d'un nouveau jour de route. Certains s’entraînaient à l’épée et le choc du métal assourdissait le murmure de ceux qui discutaient tranquillement. La cacophonie cessa brusquement lorsque Xena s’exhiba avec sa nouvelle esclave. 

Gabrielle suivait de près le chef de guerre et chacun dans le camp comprit aussitôt que le changement avait eu lieu pendant la nuit. Seul Cretus, le premier lieutenant de Xena savait pourquoi. Il avait vu les yeux de Xena scintiller en capturant la jeune fille rousse mais il préférait mourir plutôt que de laisser Xena deviner qu'il avait compris. Tout le monde savait que Gemma ne serait pas contente. D’ailleurs, personne n'osa demander qui était la nouvelle fille ni faire des commentaires, ni même siffler, car ils mourraient avant de toucher le sol. Leurs chucotements montraient clairement qu'ils enviaient Xena quand elle traversa le campement la tête haute. Intrigués, ils observèrent attentivement la nouvelle esclave qui gardaient les yeux fixés aux bottes devant elle, ignorant tout autre être humain exceptée la princesse guerrière. Tous les yeux suivirent les deux femmes jusqu’à la tente des repas. 

Gabrielle fut traînée derrière Xena à l’intérieur où des sièges leur étaient réservés. La table était richement préparée; cette tente était clairement réservée à Xena et ses hauts lieutenants. Plusieurs serviteurs se déplaçaient discrètement, se sachant privilégiés de pouvoir manger dans la même tente que leur chef. Aucun esclave ne portait de vêtements. 
Gabrielle se demanda brièvement ce qui justifiait le droit à l'habillement et combien elle devrait donner de sa personne pour obtenir ce droit. 

Xena s’installa à la tête de la table et la jeune fille à ses pieds. Elle s’agenouilla en signe de respect, prête à exaucer tous les souhaits de sa nouvelle maîtresse. 

"Xena, ma princesse guerrière !" Une femme se tenait aux côtés de Xena, la tête inclinée, un plat dans les mains. Elle l’offrit à Xena et Gabrielle comprit qu’il s’agissait de la femme brune qui se trouvait avec Xena dans l'auberge de Potedeia. Elle portait elle aussi un collier ressemblant en tout point à celui de Gabrielle. 
La nouvelle esclave fut à la fois jalouse et attirée par la beauté naturelle de cette femme, et fascinée d’avoir pu assister au moins une fois au spectacle des plaisirs charnels de Xena. 
Pourtant, Xena ignora l'esclave un long moment avant de finalement prendre le plat qui tomba négligemment sur le sol. Gabrielle sursauta quand il s’écrasa devant elle. Le geste inattendu la surprit et elle ne sut quoi faire ni ce que l'on attendait d'elle. 

"Gemma, il y en a d'autres ici qui voudraient manger" dit Xena uniformément. "Regarde Cretus, il a l'air d’avoir faim. Ou Opale, elle attend que tu la serves depuis un moment." 

"S’il te plaît, Xena, ai-je fait quelque chose de mal? Laisse-moi arranger ça. Je te promets que je le ferai." 
Elle était au bord des larmes, mais Xena ne semblait pas intéressée. 
Gabrielle était ravie d’avoir été choisie par Xena, mais elle avait aussi peur que Xena se serve d’elle aussi facilement qu'avec Gemma. Elle savait que Gemma était sa rivale, mais son coeur fut ému par cette esclave alors qu’elle tentait désespérément de gagner les faveurs de Xena. Gabrielle se promit de ne jamais laisser Xena la mettre dans cette situation, et d’être sa dernière et unique esclave. 

«Il n'y a rien à arranger" expliqua Xena que son explication n’expliquait rien du tout ! 
Soudain, la guerrière tira brusquement la jeune femme vers elle par son collier et chuchota quelque chose à son oreille. Gabrielle n’entendit pas mais quand la femme se redressa, son visage rayonnait. Elle resta debout à attendre un autre ordre de Xena. 

"Vas-y!" Ordonna Xena. La femme s’exécuta. «Hmm, une petite gâterie avant le repas..." murmura-t-elle en suivant des yeux l’athlétique et gracieuse esclave qui traversait l’immense tente. Elle fit soudain volte-face et sourit lascivement à Gabrielle. 

"Lève-toi" Gabrielle se tint à côté de Xena. "Il y a des plats là-bas et de la nourriture en abondance. Je veux que tu ailles m’en chercher." 
"Y a t-il quelque chose en particulier que tu souhaiterais?" demanda Gabrielle, appréhendant de choisir quelque chose que Xena détestait . 
"Oui, j’ai un faible pour certaines choses, mais je veux voir si tu sais prendre les bonnes décisions, alors va." 

Xena tapota la croupe de Gabrielle, laissant sa main s'attarder sur la chair souple. Gabrielle rougit profondément et l’endroit que Xena venait de toucher la brûla. Elle scruta timidement autour d’elle, se demandant combien de personnes la regardait. A ce qu'elle pouvait voir, personne ne sembla remarquer. 

Gabrielle revint avec une assiette pleine de merveilles culinaires. Elle évita délibérément de penser au dur labeur des villageois de Potedeia et d’ailleurs, qui permettait à Xena et à son armée de vivre si fastueusement. Ne pouvant pas y penser pour le moment, elle chassa toute autre pensée de son esprit pour se concentrer uniquement sur Xena. 

La guerrière ignora le retour de Gabrielle et écarta le plat. Elle l’attira près d’elle pour un baiser plein d’émotions. Sa main se promena le long de la courbe de ses fesses et laissa une traînée de feu touchant, telle une flèche, les reins de Gabrielle. Son autre main tira fermement sur le mamelon de Gabrielle, amplifiant son incontrôlable désir. Puis la main sur ses fesses se dirigea intentionnellement entre les jambes et ses doigts caressèrent la fente humide. 
La jeune fille soupira de contentement se rendant vaguement compte que la salle était devenue silencieuse. Elle imagina tous les yeux sur elles, mais s’en fichait. Xena la rendait folle et elle abandonna toute inhibition pour son désir désespéré de la guerrière. 
Gabrielle monta sur la table, la bouche de Xena ne quittant pas la sienne. Le seigneur de guerre se pencha et la jeune fille tenta de l’attirer plus près encore, voulant désespérément sentir le poids de son armure sur elle. Par les dieux, c’était tout ce qu'elle avait imaginé au cours de cette longue nuit de frustration. 

Mais ça ne l’était pas. Xena rompit le baiser et s’arracha des mains de Gabrielle. "Dieux, tu es une vraie harpie, hein?" sourit Xena. "Si tu ne fais pas attention, je vais devoir attacher ces mains baladeuses." 
Dans un geste de soumission, Gabrielle leva les mains au-dessus de sa tête, espérant que Xena lui montrerait quelque miséricorde. D'un autre côté, avoir les mains attachées par la guerrière avait son charme. Elle avait hâte de rentrer avec Xena, mais pour l'instant, son meilleur atout était de simplement obéir. 

«C'est mieux." Les yeux de la guerrière brillaient de convoitise en observant la jeune femme allongée sur l'immense table. Gabrielle se dit un instant que son calme allait se transformer en délire, mais Xena se retint. 

"Viens ici, Gemma" Xena appela son autre esclave. 
"Elle est prête." 
Xena en profita pour maintenir les poignets de Gabrielle et écarter ses jambes. La guerrière dévorait la bouche de la jeune fille pendant que Gemma fermait la sienne sur le sexe mouillé. Gabrielle hurla d’heureuse surprise. Malgré son immense désir et sa jalousie envers l'esclave de Xena, elle répondit énergiquement à la femme expérimentée. 
Elle n’arrivait pas à s'éloigner de la langue de Gemma qui léchait le débordement de liquide entre ses jambes. Dans un effort futile, Gabrielle souleva son corps de la table pour se rapprocher de Xena, mais le chef de guerre ne voulait rien savoir, elle se recula brusquement de la bouche de Gabrielle et chuchota à son oreille. 
"Ouvre les yeux et regarde-moi" Gabrielle obéit. 
"Tu voudrais que ça soit moi, hein, jeune fille?" 

Gabrielle gémit. Elle regarda les yeux bleu azur que les dieux lui avait offerts à sa naissance et fut immédiatement hypnotisée. Bien que Gemma la menait très rapidement au point de non retour, elle imagina un long moment que Xena lui donnait du plaisir et non son esclave. Pourtant, c’était bien l’esclave de la guerrière qui l’avait prise sans vergogne sur la table en bois, face à Xena et devant une vingtaine de guerriers et d’esclaves. Pourtant, elle ne voulait surtout pas que ça s’arrête et Xena voulait que Gabrielle sache bien qui faisait quoi. 

"Je veux que tu me regardes. Ce n'est pas moi, mais elle fait ce que je voudrais faire, compris?" 
Gabrielle ne put que faire un signe de tête. 
"Je parie que tu voudrais que ce soit ma langue qui te lèche" Xena passa sa langue sur ses lèvres pour attirer son attention. Gabrielle fut incapable de répondre. «Je sais ce qu’on ressent, elle me l’a fait plusieurs fois, c’est la meilleure." 
Gabrielle gémit d’extase. Ses pensées dérivaient, imaginant la sensation des lèvres de Xena. 

"Et toi? Tu veux me faire plaisir avec tes talents d’oratrice? Tu as dit que tu saurais me mettre en valeur, paysanne". 
"S’il te plaît, Permets-le-moi», gémit la rousse. 
Elle était désorientée par le talent de Xena à lire si facilement dans ses pensées. Et la pensée d’enfouir sa langue entre les jambes de Xena était tenace.... 
Le rythme soutenu de la délicieuse bouche de Gemma la conduisit brusquement au bord de l’orgasme. Elle fixa les magnifiques yeux couleur piscine les suppliant de la libérer. 

«Tu peux venir» murmura Xena. 

C’était tout ce dont avait besoin Gabrielle pour hurler son extase. 
Son cri fut arrêté par les lèvres de Xena sur les siennes. Elle se rendait vaguement compte que Gemma continuait son massage intime mais elle n’apprécia que la chaleur de la bouche couvrant la sienne. 

CHAPITRE QUATRE 

Un quart de lune s’écoula et jamais la routine de Gabrielle ne faiblit. Elle attendait Xena, accomplissant ses tâches avec enthousiasme. Elle s’était promis que dès le premier jour dans le camp elle serait la meilleure, et donc la dernière esclave que Xena n'aurait jamais. Elle fut ravie, bien que quelque peu surprise, lorsque Xena donna son ancienne esclave à Opale dans la tente des repas. Gemma fut d'abord offerte à Cretus qui refusa poliment. Opale accepta avec gratitude. C’était apparemment un des avantages d’être le premier lieutenant de Xena. Opale eut l’air étonné mais tout le monde savait qu'elle n'était pas Xena. Seule Gabrielle appartenait dorénavant à la princesse guerrière. 

Elle avait besoin de cet atout pour prendre un soin particulier au polissage méticuleux de chaque pièce de l'armure de Xena, nettoyant minutieusement chaque bout de cuir et faisant briller ses bottes avec délectation. 
Chaque soir se terminait par un massage. Et chaque soir, il fallait plusieurs marques de bougie pour que la jeune fille arrive à s'endormir. Le douloureux désir entre ses cuisses avait un monstrueux appétit malgré l’orgasme qu'elle avait eut en ce premier matin. 
Elle s’obligea à une grande discipline pour ne pas céder au désir libidineux que la guerrière avait réveillé en elle. Etre ligotée avec le drapeau de Xena avait un effet légèrement dissuasif. Ca ne l’aidait pas non plus de masser les délicieuses courbes de Xena qui donnait d'incontestables signes de désir lubrique. La seule chose qui la retenait de prendre quelque initiative et de donner du plaisir à Xena au milieu de la nuit, était la crainte d’être renvoyée à Potedeia ou bien d'être purement et simplement tuée. 

Dans un premier temps, Gabrielle fut désemparée par le self-control de Xena, jusqu'au soir où elle entendit les bruits évidents de Xena se donnant du plaisir. Gabrielle crut d’abord que le chef de guerre s'était endormie mais elle s’aperçut assez vite que la guerrière se souciait peu qu’elle l’entende. En fait, elle fut même certaine que Xena la prenait volontairement comme témoin. Xena ne retenait apparemment pas ses soupirs de satisfaction et la jeune fille ne les supportait pas. Elle gémit donc avec le seigneur de guerre, et ces nuits-là, elle ne pouvait trouver le sommeil. 

Un matin, dans la brume de l’aurore, Gabrielle suivit Xena à la rivière devenue sa salle de bain privée. Gabrielle y baignait le seigneur de guerre, et même si elle ne l’avait fait que deux fois, c’était aussitôt devenu son rituel favori. 
Xena permit à Gabrielle de la sécher avec une serviette, puis elle se planta sur un rocher à proximité pour observer la jeune fille. Un énorme rocher avec une petite butée où Xena put s’asseoir confortablement. Gabrielle se sécha maladroitement et étudia le seigneur de guerre qui avait décidé de s’attarder près du ruisseau. Les autres fois, Gabrielle la lavait, puis elles se rhabillaient rapidement avant de retourner au camp, mais là, Xena semblait vouloir rester un peu. Bien qu'elle fit de son mieux pour éviter de jeter un coup d'oeil, savoir la guerrière nue sur le rocher provoqua des visions de Xena la prenant. Ca bouillonnait et explosait, provoquant des rougeurs brûlantes sur ses joues. 

«Viens ici», ordonna Xena. Gabrielle obéit et se trouva face à l’intimidante seigneur de guerre. 
«Alors, qu'est-ce que tu veux?" demanda Xena d’un air détaché et d’une voix sensuelle. 
«Je...tu..tu ... qu'est-ce que tu veux dire?" Réussit-elle enfin à demander. 
Le regard pénétrant du seigneur de guerre réussissait toujours à la décontenancer et la jeune fille bégaya une fois de plus. Elle ne pouvait garder les yeux sur cette pulpeuse beauté à moins de se noyer dans l’ardente glace bleu. 

"Je veux dire," répondit patiemment Xena "tu as quitté ta famille pour suivre mon armée au péril de ma colère alors que je t’avais renvoyée. Maintenant, qu’est-ce qui te plairait vraiment?" 

La jeune femme reporta son attention non sur la question de Xena mais sur le dos de la main de la guerrière qui se frayait un chemin sous les seins de Gabrielle. Ses mamelons se dressèrent immédiatement saluant l'attention que Xena avait négligé la semaine précédente.
"Qu'est-ce qui pourrait plaire à une jeune paysanne de Potedeia qui s’en remet entièrement à la princesse guerrière?" 

Xena se laissa aller contre le rocher, exposant ses poils sombres au soleil matinal. Les gouttelettes scintillantes de l’eau de la rivière rappelèrent à Gabrielle l'humidité qu’elle pourrait recueillir dans ce triangle noir. Pour le dernier quartier de lune, c’était exactement ce dont elle rêvait. 

"Es-tu sûre de ne pas être un assassin? J'en ai vu des plus jeunes que toi, tu sais." 
"Non!" répondit Gabrielle catégoriquement. Elle leva les yeux dans ceux de Xena pour plaider son innocence. "Je ne suis pas un assassin!" 
Elle baissa une fois de plus les yeux, incapable de soutenir l'intensité du regard de Xena. 
"Non, je ne le crois pas», concéda Xena. "Personne ne peut simuler cette cascade entre tes jambes, hein?" 
La guerrière se pencha en avant pour atteindre les jambes de Gabrielle et vérifier ses accusations. Le bain froid n'avait rien fait pour éteindre le feu liquide qui la brûlait. 

"Non" dit la jeune fille nerveusement, incapable de dissimuler sa culpabilité. 
«Alors, quel est ton nom, paysanne?" demanda Xena, adossée à la roche. 
«Gabrielle». 
«Eh bien, Gabr-i-elle, je te le redemande, que veux-tu?" 

Le ton de sa voix devint on ne peut plus gracieux. Gabrielle ne tenait pas en place, ne sachant où mettre ses mains. Elle imagina les conséquences si elle prenait simplement ce qu'elle voulait et, courageusement posa les mains sur les cuisses de Xena. L'attrait magnétique du sexe sombre lui donna le courage de prononcer un seul mot. Sans lever la tête, elle dit simplement: 
«toi». 

Gabrielle se dirigea droit vers l'élixir sucré du seigneur de guerre et ses lèvres convergèrent sur ce qu'on décrivait comme le nectar des dieux. Sa langue fit son chemin à l’intérieur et elle enfonça son appendice le plus loin possible. Elle se laissa tomber à genoux s’efforçant de trouver le meilleur angle, apaisant ses joues contre les cuisses de Xena. 
Puis, sans prévenir, une main la saisit et l’arracha à sa destinée. Xena tenait la tête de Gabrielle à un pouce de son divin trophée. 

"Alors? Tu aimes? Si tu es bonne, je t’en laisserai peut-être plus". 

Gabrielle gémit de déception et lécha ses lèvres, savourant et mémorisant le goût acidulé. 

"Savoure-moi, esclave. Tu ne gouteras plus jamais personne comme moi" 

Le chef de guerre mit un doigt entre ses jambes et offrit un dernier échantillon à la jeune fille. Gabrielle gémit de gratitude et lécha voracement son doigt. Elle luttait contre son désir de retourner à la source du doux nectar. Ses mains serrèrent si fort les cuisses de Xena qu’elles y laissèrent une empreinte mais la guerrière n’eut pas l’air de le remarquer. 

Soudain, Xena glissa de la roche d'un mouvement rapide, tira la tête de Gabrielle en arrière et étouffa la jeune femme de sa bouche. Gabrielle ne put rien faire, mais accepta l'insistance du chef de guerre. La ravissante jeune femme serait volontiers morte à l’instant dans les bras de Xena.

Juste au moment où Gabrielle crut défaillir et ses jambes flancher, elle se sentit hissée et tournée de telle sorte qu'elle se trouva perchée sur le rocher pendant que Xena se tenait fermement sur le sol. 
Xena arrêta d’embrasser Gabrielle et se recula. La moiteur entre les jambes de la guerrière souillait la cuisse de Gabrielle. Elle haletait dans son oreille et ses doigts agiles trouvèrent le sexe trempé de la jeune femme. Elle glissa un doigt à l'intérieur et retrouva la membrane souple qui empêchait Gabrielle d'entrer dans le monde des femmes. 

«C’est ça que tu veux m’offrir?" Sa respiration était irrégulière et Gabrielle fut surprise de sentir trembler la guerrière habituellement si stoïque. 
"Oui, Xena, prends mon sang. S’il te plaît» supplia Gabrielle. Elle avala de l'air en haletant, se pâmant de désir pour la passion enfin libérée de la guerrière. Elle ne voulait rien de plus qu’offrir son hymen à la femme de ses rêves. 

"Ne t’inquiéte pas, Gabrielle, il n'y a rien à offrir» murmura Xena. Ses doigts jouèrent à l’extérieur de la fente, glissant à l'intérieur par intervalles sans envahir complètement le chaste territoire. «Il n'y a rien à offrir parce que c'est déjà à moi. Tu m’appartiens. Toute entière." 

A ces mots, Xena poussa un doigt dans la petite fente en tenant Gabrielle d’une poigne de fer. Un petit cri s’échappa des lèvres de Gabrielle quand Xena envahit l'espace où elle n’avait jamais autorisé personne. 

"Xena! Ça fait mal" souffla Gabrielle en sentant ses muscles repoussés pour accueillir le chef de guerre. Elle serra les épaules de Xena, se forçant à se détendre. Elle savait que ce serait pénible aux dires des villageoises plus âgées. Mais elle fut heureuse de renoncer à sa douleur ou à toute autre chose pour la grande Princesse guerrrière.

"Oui, je sais que ça fait mal" roucoula Xena à son oreille. «Mais c'est à moi», elle respirait difficilement et glissa un autre doigt dans la fente glissante. "Tu es à moi maintenant et à personne d'autre." 

La guerrière gémit en écartant davantage la fente et perça la membrane souple. Le cri primal de Gabrielle fit écho tout le long de sa gorge et se dissipa dans l'air comme la rosée du matin. Xena soupira de contentement, la respiration forte et haletante. 

Gabrielle fut submergée par des sensations hasardeuses. Une douleur intense mêlée à un immense besoin d'être nourrie par les doigts durs de Xena. Et la guerrière obéit. Ses doigts semblaient partout à la fois, à l'intérieur, à l'extérieur, frottant son clitoris gonflé. 
Un instant Gabrielle souffrait le martyr et le suivant, délirait de plaisir. Ses sensations se prolongeaient indéfiniment, sans aucun contrôle, et elle roula sur la vague de passion effrénée que lui offrait Xena. Elle ne savait plus où elle était mais eut vaguement conscience de l’orgasme de Xena. Sa passion la rattrapa peu de temps après. Avec étonnement, elle se sentit soulevée et posée au sol. 

Le seigneur de guerre écarta les cheveux de son visage et caressa de baisers sensuels le bas de son torse. La douleur lancinante entre les jambes de Gabrielle s’était muée en douleur sourde mais elle avait besoin de toucher Xena, peu importait la douleur. Son envie d'être dévorée par le désir de la guerrière était beaucoup plus grand que tout ce qu'elle avait imaginé. La bouche de Xena fit son chemin jusqu’à son sexe. Elle but avidement le jus charnel mêlé au sang virginal. Gabrielle caressait sa tête, elle avait besoin de vérifier que la guerrière était bien réelle. Ses doigts caressaient la crinière noire, et elle se délecta de cette magnifique chevelure épaisse. 

La bouche de Xena était aussi brûlante que la lave se déversant dans les creux et les espace disponibles. Sa langue exigea l’entrée de la fente en fusion puis elle serpenta encore et encore entre les minuscules protubérances du bourgeon. Le corps tout entier de Gabrielle était centré sur la cruelle langue de Xena et elle finit par plonger tête la première dans l'abîme de l’Elysées. Pourtant, Xena ne s'arrêta pas là. 

"Attends ici" Ordonna-t-elle avant de partir en courant, laissant Gabrielle momentanément seule. La jeune fille, essouflée, profita de ce bref intermède pour reprendre son souffle. 

Un moment plus tard, Xena revint, des lanières de cuir dans la main et autre chose aussi, mais Gabrielle ne comprenait pas de quoi il s’agissait. Soudainement, Xena fut sur elle et écarta largement ses cuisses. 

"Ouvre-toi à moi, petite fleur, je vais prendre ce qui est à moi» haleta la guerrière. 

Elle pressa un objet dur sur le sexe brûlant de Gabrielle, puis dirigea le long phallus vers l’entrée glissante, prolongeant l'inévitable. 

«C’était ça que tu voulais me donner? Ton trésor inaltéré? » A ces mots, elle plongea profondément le phallus. La jeune fille fut d’abord surprise mais l’implacable poussée l’amena à un endroit qu’elle n'aurait jamais pu imaginer. Elle ne savait pas du tout si Xena ressentait la même chose. 

"Oui!" 
"C'est pour ça que tu m’as suivie, paysanne?" 

Des perles de sueur se formaient sur son visage, collant sa frange à son font. Xena était loin de s’arrêter là et Gabrielle se fichait de savoir combien de temps la princesse guerrière resterait en elle. 

«Oh oui! Oui! Oui!" Gabrielle haletait en rythme avec Xena. «Oui» semblait être le seul mot de son vocabulaire. 

"Tu veux être envahie par la princesse guerrière?" Xena s’acharnait avec un sourire sauvage. 
"Oui, Xena!" 
«Dis-le, esclave," ordonna Xena avec des mouvements de plus en plus rapides. Gabrielle savait qu'elle allait bientôt jouir. 

"S’il te plaît, Xena, prends-moi! Oui! Oui! Prends-moi!" 

Un grand cri éclata de la gorge de Xena quand l’impitoyable pénétration du seigneur de guerre fut à son paroxysme. Gabrielle savait que Xena avait eu un incroyable orgasme et elle la serra contre elle. 
Elle fouilla la bouche de Xena et répondit par des gémissements profonds et gutturaux. Les deux femmes se jetèrent sur l'herbe dans les bras l’une de l’autre jusqu'à ce que le char d'Apollon passe dans le ciel. 

FIN




 

Commentaires  

 
#1 souris973 2008-12-05 00:30 bravo et merçi pour la traduction Citer
 
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